Politique et vision internationale

Le Mouvement des Sans-Terres au Brésil

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Le Mouvement des Sans-Terres (MST), est sans conteste l’un des plus grands et plus organisés mouvements sociaux du monde à l’heure actuelle. Il s’est constitué il y a plus d’une vingtaine d’années au cœur de la campagne brésilienne, et mobilise aujourd’hui dans 23 états du pays plus de 150 000 familles dans les acampamentos (occupations) et 300 000 autres déjà installés en assentamentos (terres conquises), regroupant 1,5 million de personnes (1).

Fin du premier mandat de stagiaire à l'Être Terre

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L’Association l’Être Terre a accueilli en son sein, entre juin 2006 et août 2007, son premier stage professionnel. En effet, Marie-Eve, sortante du Bac en Animation et recherche culturelles de l’UQAM, a réalisé 600 heures de travail partagées entre les plans local et international.

Le présent article vise à présenter les retombées de ce premier stage pour l’organisme.

Les réalisations

Quotas ethno-raciaux dans les universités publiques brésiliennes

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De grands débats sont en cours dans les universités fédérales brésiliennes depuis quelques années concernant l'instauration de quotas ethno-raciaux pour l' admission d'étudiants noirs et autochtones dans les institutions publiques d'enseignement supérieur.

L'Université fédérale du Rio Grande do Sul, à Porto Alegre, a adopté en juin dernier une telle politique, ce qui constitue une première dans l'état.

"Verdenero, storie di ecomafia"’ - L’argent vert, histoires d’écomafias

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"Verdenero, storie di ecomafia" - L’argent vert, histoires d’écomafias
Compte-rendu de la conférence tenue à Terra Futura, 20 mai 2007

La mafia est-elle un phénomène exclusivement italien? Les faits que je m’apprête à vous exposer le sont probablement, et je vais vous expliquer pourquoi… car la mafia se mêle d’environnement! Mais, à bien y penser, on peut sûrement appliquer ce phénomène à plusieurs autres régions du monde. D’où la nécessité d’en être informé, afin de pouvoir lutter contre des pratiques qui mettent en danger la santé, la sécurité et le bien-être des citoyens. Et chez nous, comment ça se passe?

Travail académique sur la Simplicité volontaire comme courant social

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Dans le cadre du cours « Mouvements sociaux : orientation et signification culturelles », offert au programme d’Animation et recherche culturelles de l’UQAM (Université du Québec à Montréal) à la session d’hiver 2006, l’équipe de laquelle je faisais partie s’est intéressé à la Simplicité volontaire comme mouvement social et a conséquemment produit le texte ci-joint.

Il propose un portrait sommaire du mouvement : en dresse l’historique et le contexte d’émergence, cherche à identifier les valeurs, les thèmes et les grands enjeux qui y sont reliés, tout en le situant comme courant s’inscrivant dans un mouvement social global allant dans le sens des nouveaux mouvements sociaux. On aborde ses principaux acteurs, son type d’adhérent et ses formes organisationnelles, ses stratégies et ses actions perpétrées ici et ailleurs dans le monde. Finalement, on y expose quelques idées quant aux perspectives d’avenir du mouvement.

Manifeste pour un Québec durable

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Une version pdf de ce document est disponible à la fin de la page.
Suivez la réflexion sur le blog : http://quebecdurable.blogspot.com/

Recadrer le débat sur l’immobilisme

On a fait grand cas au cours de la dernière année de l’opposition croissante des citoyens aux grands projets de développement économique proposés par les promoteurs publics ou privés. De la centrale du Suroît au projet de port méthanier en passant par le prolongement de l’autoroute 25, les affrontements se multiplient sur fond d’enjeux sociaux et environnementaux.

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